Liban
Le Liban connait les conséquences humanitaires les plus fortes de la crise actuelle au Moyen-Orient. Le conflit s’y est rapidement exporté, jusqu’aux frappes massives – le 2 mars – de la banlieue sud de Beyrouth et du sud du Liban. Les ordres d’évacuation s’y multiplient toujours et une offensive terrestre de Tsahal a débuté dans la matinée du 3 mars.
En 12 heures, des dizaines de milliers de personnes ont alors quitté leur habitation. On a vu dès la nuit, de longs bouchons sur les routes libanaises, en direction du nord du pays principalement.
Une catastrophe pour ces personnes qui – pour la plupart – avaient déjà subi un déplacement et la destruction de leur environnement il y a 18 mois, lors de la guerre entre le Hezbollah et Israël.
“Nous n’avions que dix minutes pour emballer notre vie et partir. Les missiles tombaient tout près. Nous avons roulé toute la nuit, et nous avons passé la première nuit sur le trottoir avant de trouver refuge dans une école qui nous accueille désormais“.
Enseignante Libanaise,
aujourd’hui déplacée.